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L'hypertension artérielle
Même si toutes les personnes en surpoids ou obèses ne souffrent pas d'hypertension, des preuves scientifiques montrent qu'il existe un lien entre surcharge pondérale et hypertension.
Lorsque c'est le cas, c'est surtout la graisse située au niveau de l'abdomen qui augmente la résistance vasculaire et en conséquence le travail du cœur.
En raison de cette activité plus soutenue, la pression du sang augmente dans les artères, ce qui entraîne une augmentation de la tension artérielle.
L'hypertension artérielle
Même si toutes les personnes en surpoids ou obèses ne souffrent pas d'hypertension, des preuves scientifiques montrent qu'il existe un lien entre surcharge pondérale et hypertension.
Lorsque c'est le cas, c'est surtout la graisse située au niveau de l'abdomen qui augmente la résistance vasculaire et en conséquence le travail du cœur.
En raison de cette activité plus soutenue, la pression du sang augmente dans les artères, ce qui entraîne une augmentation de la tension artérielle.
Les maladies cardio-vasculaires
Lorsque le surpoids est la conséquence d'une alimentation déséquilibrée et trop riche, il s'y associe souvent une hypercholestérolémie.
L'hypercholestérolémie est un facteur de risque favorisant la survenue de la plaque d'athérome qui est à l'origine des maladies cardio-vasculaires, les rendant plus fréquentes et plus précoces.
La perte de kilos superflus, allant de pair, avec la restauration d'une meilleure hygiène de vie, permettra de diminuer le facteur de risque que constitue l'hypercholestérolémie.
Les maladies cardio-vasculaires
Lorsque le surpoids est la conséquence d'une alimentation déséquilibrée et trop riche, il s'y associe souvent une hypercholestérolémie.
L'hypercholestérolémie est un facteur de risque favorisant la survenue de la plaque d'athérome qui est à l'origine des maladies cardio-vasculaires, les rendant plus fréquentes et plus précoces.
La perte de kilos superflus, allant de pair, avec la restauration d'une meilleure hygiène de vie, permettra de diminuer le facteur de risque que constitue l'hypercholestérolémie.
Le diabète de type 2
Pour développer un DT2, il faut avoir une prédisposition génétique, c'est-à-dire avoir un parent proche (père, mère, frère ou sœur) atteint d'un diabète de type 2.
Mais, le facteur familial ou génétique n'est pas le seul élément déterminant. Après l'hérédité, c'est le mode de vie qui est essentiellement en cause dans la survenue du diabète de type 2.
On retrouve ici aux côtés du surpoids, le manque d'activité physique. Ce sont les principaux facteurs responsables de la survenue anticipée du diabète de type 2.
Le diabète de type 2
Pour développer un DT2, il faut avoir une prédisposition génétique, c'est-à-dire avoir un parent proche (père, mère, frère ou sœur) atteint d'un diabète de type 2.
Mais, le facteur familial ou génétique n'est pas le seul élément déterminant. Après l'hérédité, c'est le mode de vie qui est essentiellement en cause dans la survenue du diabète de type 2.
On retrouve ici aux côtés du surpoids, le manque d'activité physique. Ce sont les principaux facteurs responsables de la survenue anticipée du diabète de type 2.
L'apnée du sommeil
L'apnée du sommeil, c'est bien connu, est beaucoup plus fréquente chez les sujets en surpoids, et le plus souvent, pour des raisons mécaniques liées à celui-ci. Dans ces situations, la perte d'une partie ou de la totalité des kilos superflus permettra à ces patients de revenir à l'état antérieur, c'est-à-dire la disparition du syndrome d'apnée du sommeil et la suppression de l'appareillage si celui-ci avait été instauré.
L'apnée du sommeil
L'apnée du sommeil, c'est bien connu, est beaucoup plus fréquente chez les sujets en surpoids, et le plus souvent, pour des raisons mécaniques liées à celui-ci. Dans ces situations, la perte d'une partie ou de la totalité des kilos superflus permettra à ces patients de revenir à l'état antérieur, c'est-à-dire la disparition du syndrome d'apnée du sommeil et la suppression de l'appareillage si celui-ci avait été instauré.
Certains cancers
Le lien surpoids/cancer est encore peu connu du grand public.
Le rapport de l'OMS sur l'obésité en Europe de mai 2022 indique que, dans les années à venir, dans certains pays, « l'obésité dépassera le tabagisme en tant que principal facteur de risque de cancers évitables » (7 avr. 2023).
Certains cancers peuvent donc être liés à la surcharge pondérale. Attention, ceci ne veut pas dire que toutes les personnes en surpoids vont développer un cancer.
On explique le phénomène par le fait que plus la graisse s'accumule dans le corps, plus le risque est élevé de développer certains cancers.
Les effets de la perte de poids
La perte de 10, 15 ou 20 kilos aura un effet préventif considérable sur la genèse de tous ces cancers poids-dépendants.
Surpoids et cancers
—> Quels sont les cancers concernés ?
– le cancer colorectal,
– le cancer du rein,
– le cancer de l’œsophage et de l’estomac,
– le cancer du pancréas,
– le cancer du foie et de la vésicule biliaire,
– le cancer du sein chez la femme ménopausée, ,
– Le cancer de l’utérus et des ovaires.
Le risque de cancer colo-rectal augmenterait par exemple de 15 %.
En France en 2015, on estimait que chaque année 19 000 nouveaux cas de cancers pouvaient être attribués à la surcharge pondérale soit 5,4% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers.
—> Quels sont les mécanismes invoqués dans la genèse de ces cancers ?
L’excès de graisse corporelle accroit le risque de cancer.
1. Chez la femme, le tissu graisseux stocke facilement les oestrogènes.
Ainsi, Les femmes en surpoids ou obèses auraient plus de risques de développer un cancer hormono dépendant, comme le cancer du sein ou celui de l’endomètre.
2. Autre mécanisme : L’obésité s’accompagne souvent d’une résistance à l’insuline, ainsi que de niveaux d’insuline plus élevés, ce qui pourrait favoriser le développement de certaines tumeurs.
3. Enfin, la surcharge pondérale est associée à une inflammation faible mais chronique du tissu graisseux.
Celui-ci produit différentes molécules de l’inflammation (cytokines, adipokines).
Ces molécules jouent un rôle sur la multiplication et la différenciation des cellules qui font le lit des cancers.
Certains cancers
Le lien surpoids/cancer est encore peu connu du grand public.
Le rapport de l'OMS sur l'obésité en Europe de mai 2022 indique que, dans les années à venir, dans certains pays, « l'obésité dépassera le tabagisme en tant que principal facteur de risque de cancers évitables » (7 avr. 2023).
Certains cancers peuvent donc être liés à la surcharge pondérale. Attention, ceci ne veut pas dire que toutes les personnes en surpoids vont développer un cancer.
On explique le phénomène par le fait que plus la graisse s'accumule dans le corps, plus le risque est élevé de développer certains cancers.
Les effets de la perte de poids
La perte de 10, 15 ou 20 kilos aura un effet préventif considérable sur la genèse de tous ces cancers poids-dépendants.
Surpoids et cancers
—> Quels sont les cancers concernés ?
– le cancer colorectal,
– le cancer du rein,
– le cancer de l’œsophage et de l’estomac,
– le cancer du pancréas,
– le cancer du foie et de la vésicule biliaire,
– le cancer du sein chez la femme ménopausée, ,
– Le cancer de l’utérus et des ovaires.
Le risque de cancer colo-rectal augmenterait par exemple de 15 %.
En France en 2015, on estimait que chaque année 19 000 nouveaux cas de cancers pouvaient être attribués à la surcharge pondérale soit 5,4% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers.
—> Quels sont les mécanismes invoqués dans la genèse de ces cancers ?
L’excès de graisse corporelle accroit le risque de cancer.
1. Chez la femme, le tissu graisseux stocke facilement les oestrogènes.
Ainsi, Les femmes en surpoids ou obèses auraient plus de risques de développer un cancer hormono dépendant, comme le cancer du sein ou celui de l’endomètre.
2. Autre mécanisme : L’obésité s’accompagne souvent d’une résistance à l’insuline, ainsi que de niveaux d’insuline plus élevés, ce qui pourrait favoriser le développement de certaines tumeurs.
3. Enfin, la surcharge pondérale est associée à une inflammation faible mais chronique du tissu graisseux.
Celui-ci produit différentes molécules de l’inflammation (cytokines, adipokines).
Ces molécules jouent un rôle sur la multiplication et la différenciation des cellules qui font le lit des cancers.
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